Nano-architectures hybrides plasmoniques assemblées par hybridation d’ADN

Publié le : 15 juillet 2019

Les nanoparticules offrent des propriétés optiques innovantes dépendant de leur composition, taille ou forme. En particulier, les nanoparticules métalliques ont des propriétés plasmoniques intéressantes lorsque la lumière incidente induit un mouvement collectif des électrons, générant un champ électrique local accru. Les nanocristaux semiconducteurs (boîtes quantiques) quant à eux peuvent être de très bons émetteurs de lumière avec une accordabilité de longueur d’onde du visible au proche infrarouge, et ont déjà trouvé de nombreuses applications dans les dispositifs optoélectroniques, les capteurs optiques ou les sondes d’imagerie biologique. L’assemblage de ces deux composants ensemble peut créer des structures hybrides avec des propriétés optiques sans précédent.

Le but de la thèse sera de : (i) développer l’auto-assemblage de nano-architectures hybrides composées de nanocristaux semiconducteurs liés de façon contrôlée à des nano-bâtonnets d’or au moyen de brins d’ADN, (ii) de caractériser et étudier les propriétés nano-optiques de ces structures hybrides, (iii) d’explorer de possible applications avec certaines structures. Nous chercherons à exploiter le champs électrique local amplifié aux extrémités des nanobatonnets pour modifier/renforcer les propriétés optiques des nanoparticules voisines. Le grand avantage de ces structures est le contrôle précis de la distance inter-particules par les liens ADN, permettant des études approfondies des interactions plasmon-exciton.

Avec cette thèse, le candidat aura l’opportunité de travailler dans un environnement multidisciplinaire large regroupant des chimistes, physiciens et biologistes de deux laboratoires de INAC, SyMMES (Chimie) and PHELIQS (Physique).

En naviguant sur notre site, vous acceptez que des cookies soient utilisés pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus
X